Sonnet les matines n°7
Chers visiteurs,
Je serai actif aujourd'hui, car je dépose des poèmes patientant sur mon disque dur depuis longtemps. J'hésitais à publier celui-ci car il me semble bien trop mystifié, et donc possiblement mal écrit. J'espère qu'au fil de votre lecture, vous comprendrez que l'intéressée n'est autre que la Vie, sans laquelle nous ne serions pas certes, mais sans laquelle nous ne souffririons pas également. Je vous souhaite de ne pas souffrir lors de votre lecture ni durant votre existence :
"Tu as oublié un truc, ton poignard, dans mon cœur" par Francisco Mendes (ArtMajeur)

Le poignard
À elle je dois tout mais je lui suis ingrat,
N'est-ce pas elle qui me fit tant de coups bas ?
Mon malheur corrélé à sa propre existence
Dont son glas annonce ma dernière danse.
Elle prit forme en temps identique à mon cri
Poussé lors de la pousse, une exécrable amie
Des mères vaillantes dont nul doute n'omet
La difficulté de la mission à mener.
Même si mon bonheur est lié à son être,
Il est brûlé par lui tel une armoire en hêtre.
Kamikaze met fin à mes mièvreries,
Superficialités du séjour sur la Terre,
Rythmé par la cité où ma conscience erre,
Et dont on s'ennuie vite en lisant cette Vie.
En vous souhaitant une vie harmonieuse !
