Sonnet les matines n°18
Chers visiteurs,
Voici un poème à ambiance un peu "jazzy", et en tout cas vraiment tourné vers le café, même si je n'aime pas réellement cette boisson : je devais en revanche bien cela au grand procureur Godot. Au niveau du fond, il se veut similaire à mes usages. Sans plus tarder, délectez-vous de cette :
"Tasse de café" par Dino Zaboya

Fragrance fuyante
C'est meurtri par le froid qu'engendrent les humains
Qu'arriva mon péril que j'eus fort exécré :
Celui de la douleur à laquelle restreint
L'enveloppe du corps abritant le péché.
Pourquoi me fallut-il débarquer sur la Terre
Dénué de valeur et de tout avantage ?
Je dus donc traverser moult travers et ambages
Pour forger un mental n'étant pas délétère.
Torréfiant mes espoirs au fond de mon esprit,
Je mouds des semences qui ne porteraient fruit
Que dans les distances infinies du non-dit.
Le café résultant de ces ardeurs posthumes
Me laisse un âpre goût de vide et d'amertume,
Sentant qu'en ce monde, nulle voie ne s'allume.
Je vous invite grandement à me communiquer ce que vous en avez pensé ! Merci d'avance, en vous souhaitant une vie harmonieuse !
