Sonnet les matines n°13

06/10/2019

Chers visiteurs,

Le poème vous étant présenté ci-après résulte de la vue du tableau que j'ai mis en illustration du poème : en effet, ce dernier est un bijou de romantisme et reflète parfaitement la notion du splendide en esthétique, qui est certainement ma préférée. Elle se prête élégamment et correctement aux réflexions philosophiques schopenhaueriennes, bouddhiques et, d'une certaine manière, taoïstes. Voici donc ma tentative de retranscription de ce sentiment et de cette pensée :

"Der Wanderer über dem Nebelmeer" par Caspar David Friedrich

Déploiement

Quand du haut de la vue on perçoit le fi vent

Qui sans honte balaie ces humains affligeants,

Qu'on voit en contrebas les volontés mourant,

On entend que notre âme appelle au firmament.


Elle appelle à la force impliquée dans l'étant

Qui se révèle à notre être une vie durant ;

Il n'y a qu'en cet état que l'on est vrai pensant,

Nous étions toujours sur le fil auparavant.


Que le fardeau est lourd, d'être seul en l'étang !

On apprécierait la compagnie d'un amant,

Sous peine de ployer car on est connaissant.


Que Mère cosmos me berce de son doux chant !

La douleur du monde est abjecte au demeurant,

Me noyant dans une eau trouble, ainsi m'asphyxiant.

En vous souhaitant une vie harmonieuse !

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